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Le 17 mai avait lieu le festival des dissidences au théâtre du soleil avec Europe Ecologie, annoncé comme ça :

"Parler de dissidence aujourd'hui c'est s'ouvrir au monde et y reconnaître la posture du "révolté". C'est entendre la voix de ces Biélorusses, Chinois, Russes, Laotiens, Coréens, Iraniens, Africains, Cubains... Une dissidence que certains ont payé de leur vie - Anna Politkovskaya vient à l'esprit- ou de leur liberté comme Mandela et, actuellement, Hu Jia . D'autres, tel que Bandajevsky, sont contraints à l'exil. Mais la plupart sont restés dans leur pays pour y combattre l'injustice au nom des droits: Milinkievitch, Kandic pour ne citer qu'eux.

Parler de dissidence aujourd'hui c'est finalement en saisir l'évolution et repérer ses mutations à travers les luttes contre les "puissants", contre un système dominant, contre les discriminations, à l'intérieur d'une institution pour provoquer leur évolution en vue d'un "bien commun". Désobéissance civile, mobilisation citoyenne, ONG, collectifs pour la défense des droits au logement, au travail, à l'immigration, à une alimentation et à un environnement sains, ... Autrement dit, une dissidence polymorphe exprimant les mêmes valeurs. Et c'est à bien des égards au coeur de cette exercice de la dissidence que l'écologie politique trouve ses repères. En cherchant à élargir toujours plus les champs du droit et du mieux-vivre, en acceptant de se confronter à la complexité du monde et de répondre aux problèmes dans leurs interdépendances, en prônant la transformation radicale de nos modes de production et de vie, elle constitue l'une des formes modernes de la dissidence aux niveaux de la pensée et de l'action politiques."

Et forcément là ça nous a parlé ! on est venu nombreux filer un coup de main, , et creuser le trou du pommier planté par Bové et Cohn Bendit