Lettre ouverte des jeunes écologistes de Révolution écolo
3 04 2007Ils nous emmerdent avec leurs obsessions anti-vertes !
Jeunes écologistes, nous nous battons depuis des mois, sur le terrain, dans tous les coins de la France, aux côtés de Dominique Voynet, pour une écologie concrète et utile.
Pour une écologie qui change la vie des gens.
Pour une écologie qui ne s’adresse pas seulement aux classes moyennes mais à toutes celles et tous ceux qui en ont le plus besoin.
Pour que l’écologie ne soit pas une promesse mais une réalité.
Pour que cet enjeu ne soit pas expédié en un clic ou en une belle parole.
Pour que l’écologie ne soit pas oubliée après le 22 avril 2007.
Jeunes écologistes, nous sommes révoltés par la partialité des principaux médias français, par l’obstination avec laquelle les grands journaux dits « de gauche » cherchent, à l’aide de la petite phrase, à démolir la seule candidate de l’écologie et tous ceux qui se battent à ses côtés.
Nous pouvons faire écho au titre du papier du Monde daté du 3 avril. Nous aurions pu le faire à celui de Libération du 31 mars ou aux articles de Sylvia Zappi.
Nous étions au Zénith et au Trocadéro à l'appel de la fondation Nicolas Hulot et de l'Alliance pour la Planète.
Nous sommes révoltés que ces deux journaux se soient finalement très peu intéressés à l'objet écologique de ces manifestations pour centrer leur attention sur les travers supposés et réels des Verts et de leur candidate. Cela au prix d'une mauvaise foi évidente qui nous conduit à nous demander si nous sommes allés au même Trocadéro qu'Elise Vincent, l’auteure de l’article du Monde.
Le 1er avril au Trocadéro, nous avons distribué plusieurs milliers d'exemplaires du Contrat écologique de Dominique Voynet en ne rencontrant que le meilleur accueil.
Nous avons entendu le cordial "salut aux amis verts" de Nicolas Hulot à la fin de son intervention sans observer la moindre réprobation, bien au contraire.
Nous nous sommes réjouis et congratulés avec nos amis associatifs, militants de tous les combats écologiques, sans ressentir l'ostracisme suggéré dans ces papiers.
Nous avons vu Dominique Voynet saluée, encouragée, empêchée de quitter les lieux avant 19 heures, par les innombrables participants qui ont également apprécié le concert de la batucada offert par les Verts.
Même si nous peinons à comprendre à quels objectifs obéissent ces choix éditoriaux, nous les acceptons sans broncher depuis des mois.
Libre à eux de s’employer à convaincre que la planète, l'écologie et la gauche se porteraient mieux sans les Verts... Nous, nous resterons convaincus du contraire et nous espérons que les milliers de lecteurs sauront distinguer le leurre de la réalité.
Nous ne vous demandons rien d'autre que le respect de nos engagements de citoyens… et de lecteurs. Vous vous en écartez chaque jour un peu plus.
je m'associe tout à fait cette lettre ouverte.
Une fois pour toute j'aimerais tordre le coup à un argument simpliste que j'entends souvent.
Il s'agit du très connu "l'écologie n'est ni de droite ni de gauche " et du "il faut sortir l'écologie des clivages partisans".
Si il s'agit de dire que tout le monde qu'il soit de droite ou de gauche devrait se préocupper d' écologie je suis d'accord.
Je pense cependant qu'il y'a manière et manière de faire de l'écologie.
Les verts à mon sens portent le seul projet qui permettra de sauvegarder notre planète car ils font de l'écologie politique c'est à dire qu'ils proposent par l'intermédiaire de Dominique Voynet un projet global de société permettant d'adapter les activités humaines à l'état de notre Terre.
On ne fera pas d'écologie sans les écologistes!!!!
Le seul vote utile est celui que l'on considère comme tel en fonction de ses critères d' utilité .
Mon critère est la sauvegarde de la planète
Mon vote est Dominique Voynet
Nous sommes de mauvais communicants.
J'ai personnellement relevé beaucoups d'erreures stratégiques (de mon point de vue, bien entendu).
Nous sommes porteur d'un projet de société global. Il est relativement neuf, il convient donc de faire oeuvre de pédagogie en expliquant autant de fois que nécessaire. Cela peut prendre un certain temps, mais le cheminement se fait progressivement.
Heureusement que nous ne sommes pas les seuls à nous préocuper des questions écologiques et environnementales ! Il devient de plus en plus compliqué de ne pas composer avec les assocs, ONGs et autres lobbies tendances écolo...
La démocratie participative, c'est bon : mangez en !