blogs des Jeunes Vert-e-s

Je travaille dans une asso trop cool

Je vous ai jamais parlé de l’ambiance de l’asso où je travaille. Et bien, c’est génial.

Déjà, on fait ce qu’on veut. Des fois, on est un peu obligé de faire des trucs qui ramènent de l’argent, mais globalement, on arrive à peu près à se faire payer pour ce qu’on aime bien faire.

Genre ce genre de projet, ou celui-là, ou même le travail fait avec eux.

Et si je vous raconte ça aujourd’hui, c’est pour vous dire que mon collègue (qui se trouve aussi être mon compagnon) s’endort au taf (il me dit de vous dire que c’est parce qu’il invente beaucoup de chose, et il faut dormir pour inventer).

Il est sur sa chaise, renverse sa tête en arrière, et dort (c’est très discret, on ne le remarque pas toujours).

Promis, la prochaine fois, je le prend en photo.

Journées d’été des Verts à Toulouse

A partir de jeudi je serai à Toulouse pour les journées d’été des Verts. Débats, ateliers, rencontres et cette année encore un programme interessant et chargé. Bien entendu tout le monde attend la rencontre Verts - Cohn Bendit - Bové - Hulot (qui se fera représenté) en conclusion, 2 ans après le précédent “Verts-Hulot-Lepage-Pocrain…”.

Un site ( http://jde.lesverts.fr ) a été conçu à cette occasion :

Vous y trouverez bien sûr le programme des 7 plénières et 84 forums, ateliers et réunions, mais aussi la visualisation des principaux sites et des nombreux renseignements pratiques sur vos déplacements, vos repas et vos hébergements, les animations proposées pour les 5-16 ans, la vie numérique sur le site des journées d’été… et aussi le programme des autres événements comme le Café Littéraire et la grande fête du samedi soir avec les Bombes 2 Bal.

Bienvenue aussi aux sympathisants qui peuvent participer aux ateliers proposés, au même titre que les adhérents.

Les enregistrements sonores de nombreux ateliers seront accessibles en ligne, abonnez-vous au fil des podcasts pour ne pas en rater (mode d’emploi), et poursuivez le débat dans les commentaires : un forum ou une plénière = un billet dans le programme détaillé par demi-journée.

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Plusieurs débats,  forums, ateliers ayant lieu en même temps au cours de ces 3 jours voici mon programme idéal
(on notera aussi 1 café littéraire chaque jour mais je ne pourrai malheureusement pas assister à celui de samedi de 13.30 à 14.30 : De la science-fiction, avec Yves Frémion) :

Jeudi Matin :

9 à 11 h Quel modèle urbain européen ? Le rôle majeur des transports

11h à 13h La Ville solution européenne au XXI° siècle
(notamment en même temps un atelier sur les déchets nucléaires, une formation aux fondamentaux, …)

Jeudi Aprem :

14h30 à 16h30 : beaucoup d’hésitation entre de multiples forums et ateliers : Grenelle de l’environnement : bilan, manquements et perspectives ou  Des racines de l’écologie politique aux Verts, connaître le passé pour construire l’avenir ou Formation : Le B.A-BA de la communication ou Villes et agriculture, d’autres liens sont possibles ou L’entreprise Verte (animé par Andrée Buchmann et Frédéric Benhaim) ou Energie, emplois, inégalités, pouvoir d’achat : comment sortir par le haut de la crise énergétique

17h 19h : Les enjeux de la présidence française de l’Union européenne

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Vendredi Matin :

9h 11h : Crise alimentaire mondiale : quels rôles pour l’Europe ? (avec notamment José Bové, Alain Lipietz, Vandara Shiva…)

11h30 à 13h : Quelle place pour les Jeunes écologistes ? Les Jeunes Verts invitent les représentants des autres organisations de jeunesse écologistes à discuter de leur place actuelle et de leur avenir (Jeunes Verts, Utopia, Fac Verte, Chiche, Velorution Toulouse…)
Mais j’aurai pu assister à : Bilan d’activité 2007/2008 des eurodéputés ou Travailler moins, choisir sa vie : comment faire entendre nos propositions ?

Vendredi Aprem :

14h à 16h30 : j’assisterai certainement à Rénovation des Verts / 1er volet : Modification de l’organisation interne (car sera notamment abordé : “…et/ou les différents niveaux : mouvement de jeunesse, groupes locaux, syndicats étudiants…”)

ou sinon j’hésite :  Bilan des parlementaires : Loi OGM, réformes des institutions et du Code du travail… une année parlementaire mouvementée
ou encore  Un plan climat-énergie pour les coproprietés ou Presse papier et électronique des Verts : une communication forte, pertinente… et impertinente ou PAC : un bilan de santé, pour quoi faire ?

17h à 19h : Déplétion des matières premières : l’inéluctable décroissance

Vendredi Soir : auront lieu différentes réunions des sensibilités et autres débats sur les contributions… Au même moment sera projeté le film “De l’autre côté”

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Samedi Matin

9h30 à 14h : AG des Jeunes Verts J’y serai bien entendu présent :)

Et je ne pourrai donc pas assister à d’interessants débats et ateliers qui m’auraient fait hésité : L’Europe sociale face aux demantèlements des droits sociaux , Ecoblanchiment : l’arnaque publicitaire , Après la loi OGM, quelles axes de résistances et d’alternatives ? , Quelle librairie pour les verts ? Quelle stratégie de développement pour l’édition Verte ? ou même encore faire un tour à vélo (La grande boucle de Toulouse)

Samedi Aprem :

14h30 à 16h30 : Quel avenir pour les jeunesses de gauche et les nouveaux mouvements sociaux ? Les Jeunes Verts invitent les représentants des autres organisations de jeunesse gauche et des représentants des nouveaux mouvements sociaux à discuter de leur avenir.
Co-animé par les secrétaires fédéraux nouvellement élus des Jeunes Verts et avec des représentants NPA , MJS , Jeudi Noir , JRG , JC , AC le feu

Et je n’assisterai certainement donc pas aux interessants forums et ateliers qui m’auraient fait hésité :  Rénovation des Verts / 2eme volet : La galaxie de l’ecologie politique , Européennes 2009 : quel programme économique pour les écolos ? , Virage énergie : un projet citoyen de prospective politique , Logiciels libres, biens communs ! Enjeux et implication des Verts , Comment assécher la filière incinération ? , Quel futur pour les Verts mondiaux ?

17h à 19h30 : Le médiatique et attendu : Un projet écologiste européen
Plénière de clôture :  Avec Cécile Duflot, secrétaire nationale ; François Alfonsi, représentant de Régions & Peuples Solidaires (RPS) et Porte-parole du parti de la Nation corse ; José Bové, syndicaliste paysan, porte-parole de Via Campesina ; Dany Cohn-Bendit, député européen vice-président du groupe Les Verts/Alliance libre européenne ; Nicolas Hulot, président de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme (message vidéo)

Et le Soir enfin : Fête ! avec les Les Bombes 2 Bal

Interview LeCourant.info : “Ce qui se passe dans le Caucase est une véritable catastrophe”

Je vais mon retour sur ce blog après un peu de vacances très agitées…

Plusieurs d’entre-vous ont souhaité savoir ce que je pense du conflit dans le Caucase. Vous pouvez trouver mon analyse complète et en plus en audio sur le site LeCourant.info. L’interview n’est sortie qu’aujourd’hui mais la situation n’a pas vraiment changé depuis.

Sinon, un des nouveaux côtés de ce conflit est la véritable guerre médiatique que se livrent la Russie et la Géorgie. Dans ce contexte une affaire fait scandale aux Etats-Unis et en Russie : une jeune fille ossète censurée par Fox News lorsqu’elle parle de Saakachvili… Et puis, surtout, vu l’ampleur de la guerre médiatique, les journalistes “adverses” ne trouvent pas vraiment un bon accueil dans la zone de combats.

Tout cela est très complexe, l’important reste de savoir : quelle suite ? quelles conséquences ?

Dans le Monde de la semaine dernière, notre “ami” Robert Kagan est comme à son habitude exagérément néo-conservateur, russophobe, pro-McCain (”Mieux vaut que le prochain président américain soit prêt à les affronter”) et toujours aussi friand de parallèles historiques tirés par les cheveux. Mais il dit deux choses très intéressantes :

1) Le sentiment d’injustice commise dans les années 1990, et donc de revanche, est très fort chez les Russes aujourd’hui. Les bouquins qui racontent toutes les théories de complot contre le peuple russe, les unes plus folles (”Gorbatchev et Eltsine étaient des agents du FBI”) que les autres (”Gorbatchev et Eltsine étaient des robots manipulés par Washington et le Pape”) se vendent comme des petits pains. Ce n’est pas rassurant, loin de là…

2) Il dit, de manière intéressante, qu’il y aura un “avant” et un “après” 7-8 août 2008. C’est clair qu’après avoir bombardé la Géorgie, la Russie n’est plus perçue comme un allié au moins militaire des Etats-Unis et de l’UE. Une très forte méfiance s’est installée. Est-ce qu’on vit le début d’une nouvelle construction stratégique et un alignement définitif d’un axe Moscou-Téhéran-Pékin ?

AG des Jeunes Verts

Je vous en avais parlé, voici l’annonce de l’AG des Jeunes Verts à Toulouse.

Avez-vous remarqué le favicon ? J’ai enfin réussi à le rendre visible!

le secret ? Faire comme dans ce que dit la doc : enregistrer en png, 16×16 ou 32×32 et 256 couleurs…

Conclusions Pré JE et Congrès des Verts

Suite à ces reflexions sur le passé, sur l’écologie politique et les rapports des Verts avec la gauche, nous pouvons arriver à quelques conclusions afin de préparer les journées d’été et le Congrès. Les élections Européennes, les élections régionales, mais aussi les sénatoriales et pourquoi pas les Assises de l’Ecologie politique suivront également très rapidement…

Stratégies à écarter :

- Les presque fusion (grand parti de gauche , grand parti anticapitaliste , grand alliance coloré rouge-rose-vert-orange) sont à écarter.
Meilleur moyen de disparaitre : rien n’empeche de travailler avec les uns ou les autres.

- Nouveau Parti Vert : Mauvaise idée de croire à l’existence des “groupuscules écologies politiques” : Cap21 a rejoint le Modem, Génération Ecologie meurt, MEI n’existe presque plus et a fini par abandonner ses “non alliance” pour des alliances avec le centre…

Mais Syndicats et Associatifs (Ecologistes et proches) se politisent. Le Grenelle l’a montré. Leurs militants sont plus nombreux. Travailler avec eux, réfléchir avec eux est nécessaire.

Les quelques alliances avec le Modem sont un échec mais les Verts ont du se confronter à 2 cas de figure où ils se retrouvent tout de même associer avec eux : les alliances de second tour PS-Verts-Modem et les listes sans étiquette.

Les alliances avec la gauche de la gauche (altermondialistes notamment) sont plutôt des bonnes surprises (y compris en cas de 2nd tour). Du moins dans le cas où les Verts étaient en “position de force” et où la liste du PS penchait un peu trop vers le centre.

Les alliances gagnant gagnant avec le PS sont également de bonnes surprises dans le sens où les Verts obtiennent de nombreux conseillers et permettent à la gauche d’être victorieuse. Toutefois si ce gagnant gagnant a permis d’obtenir des élus verts, les réussites ne sont pas une obligation et le cas le plus notable reste celui de François De Rugy


Acquis :
Les Verts ne s’allieront pas avec la droite
L’électorat le comprend et le souhaite. Même les électeurs proches du centre et de la droite, pouvant voter Verts, ont fini par le comprendre.
Fin du Ni Ni.
Mais il faut se déterminer par rapport aux rapprochements Modem / PS
Le Centre et les Socialistes étant en phase de reformation il faut faire attention aux étiquettes : la droite du PS pouvant être à droite de la gauche du Modem…
Cap21 a un poids interessant au Modem : Le Centre s’écologise. Il traite de thèmes que les Verts ne traitent pas avec assez de force ou clarté (éthique, institutions, …)


Autonomie :
L’autonomie au premier tour mais aussi parfois au second tour. Une autonomie indispensable pour créer des rapports de force qui permettent ensuite de “contaminer de nos idées” les alliés éventuels. Autonomie qui demande de s’assumer comme Verts.
L’autonomie doit obliger nos éventuels partenaires à se définir vis à vis de nous, et non l’inverse.
L’autonomie peut aussi alors permettre d’aborder (plus tard) un rapport gagnant gagnant (alliance avec le PS ou d’autres forces de gauche) dans de meilleurs conditions.
L’autonomie permet également de ne pas disparaitre de la “scène médiatique” et évite qu’un autre parti écologiste se présente là où on peut être absent.

L’autonomie peut aussi être un moyen de faire pencher la balance vers nous. Delanoe a ainsi du choisir entre les Verts et le Modem : l’un ou l’autre. Se présenter en autonome peut donc aussi être un bon moyen pour obliger nos partenaires à prendre en compte nos propres stratégies. Le PS a pu d’ailleurs plutôt choisir les Verts en allié plutôt que le PC, le Modem…

D’autres partenaires à Gauche : le PS n’est pas le seul partenaire.
Attention aux étiquettes. Des élus et militants de partis moins proches (PRG, MRC, ADS…) peuvent être plus proches de nous de façon individuelle ou localement.
Les dissidents existent.
Certains préfèrent être partenaires avec nous (ou même avec le Modem) plutôt qu’être “mangé” par le PS. Un partenariat plus équitable pouvant exister.
Ce travail est nécessaire pour l’avenir de la gauche, pour permettre à ces partis de se moderniser, pour établir des nouveaux rapports (y compris de force) à gauche. De les “contaminer” de nos idées…

Le cas “Voynet” est assez symbolique puisqu’il cumule 3 “possibilités” : alliance avec d’autres composantes de gauche (dissidents notamment) , place des citoyens et associatifs, liste sans étiquette (elle n’avait pas l’étiquette des Verts) , autonomie assumée vis à vis d’une liste de gauche soutenu par le PCF et le PS.

Il conviendra donc de préciser ce qu’on peut entendre par “sans étiquette” , quel rapport nous souhaitons avoir avec les citoyens et associatifs pouvant par exemple intégrer une liste. Quelle place également donner aux “dissidents” mais aussi parfois à des “étiquetés à droite” qui décident pourtant de rejoindre une liste “sans étiquette” plutôt verte et à gauche. Nos camarades ont souvent manqué de “réponses toutes faites” ou du moins de “ligne”

Il est à noter que mine de rien l’écologie progresse avec ce premier maire vert dans une ville de plus de 100000 habitants
Sachant que en France les autres maires sont 26 PS , 1 Gauche Moderne (Bockel) , 11 UMP

Les rapports avec les associations et plus généralement les citoyens
Les Verts sont certainement le parti le plus ouvert aux autres partenaires (notamment les “petits partis” notamment régionalistes) et ) avoir pratiqué l’ouverture bien avant que cela soit à la mode…
Cette ouverture se pratique dans les faits en accordant par exemple sur les listes (municipales, régionales… européennes) une place à des “candidats non verts” mais aussi et surtout en les associant à l’élaboration du programme…
Il convient certainement de conforter nos bonnes habitudes :
accordons une vraie place aux citoyens non encartés, aux associatifs (…) établissons des nouveaux rapports, des nouveaux partenariats, des nouvelles pratiques…
Et communiquons : Oui nos listes sont Vertes mais surtout ouvertes ! Avec des simples citoyens, des associatifs, …
Profitons du succès “éphémère” de l’effet Bayrou (et de son soit disant rassemblement des “bonnes volontés”) : nous le faisions bien avant lui !
Profitons du succès des listes dites “sans étiquette” …
Etablissons et améliorons ces rapports non seulement lors des élections mais aussi tout le reste de l’année !
Il convient d’avoir une reflexion allant plus loin qu’un trio Bové-Hulot-Cohn Bendit en y raccrochant d’autres associatifs écolos (Alliance pour la Planète, Sortir du Nucléaire) , des syndicalistes (de tout genre : cgt, cfdt… confédération paysanne) … Mais aussi des simples citoyens…

Comme le dit très bien Julien Sage (maire adjoint à l’environnement à Nanterre) dans son excellente interview : Ce ne sont pas les cinq élus verts qui suffiront à infléchir toutes les politiques menées par la ville. Nous avons besoin des associations, de la participation des citoyens, et surtout d’un peu de temps pour convaincre les réticents

Et comme il le dit aussi : l’écologie n’est pas un problème, l’écologie apporte des solutions !
(C’est certainement là où nous avons encore du travail notamment auprès des quartiers populaires)

En parlant de “quartiers populaires” :
à de rares exceptions nous faisons de mauvais scores dans les quartiers populaires (contrairement à d’autres fois) . Nous regressons et nous devons nous interroger.
Alors que nous avons des solutions : notamment pour éviter le choix entre “Manger ou se chauffer” , nous n’avons pas su communiquer.

Soit nous proposons les mêmes solutions que nos camarades de gauche (à quoi bon nous choisir ?) soit nous communiquons mal.
De plus nous ne sommes face à des problèmes médiatiques où l’écologie est présenté comme un problème (où seuls les riches peuvent trouver des solutions) . Nous devons d’ailleurs tenter “d’éduquer” nos éventuels amis de gauche pour qu’ils arretent ce cercle vicieux où la consommation est le centre de tout (on le voit avec le pétrole par exemple et d’autres affiches sur la “vie trop cher”) …
Si nous ne devons pas céder à la tentation de vouloir faire “toujours plus à gauche” pour “concurrencer nos camarades de gauche” (oubliant nos propres thématiques notamment sur la critique de la consommation…) nous devons mieux communiquer, proposer des solutions et montrer que l’écologie n’est pas que l’affaire des plus riches.

Plus généralement nous devons nous appuyer sur l’originalité de nos solutions. Travailler avec les syndicats. Avec les “travailleurs” (sécurité, santé…) . Avec les “chomeurs” (emplois durables…) .

Et peut être nous concentrer  sur l’urbanisme et le logement ?  (cf Article sur Jeudi Noir…)

Des nouveaux rapports avec les écologistes du monde :
Lors du camp d’hiver de la FYEG une soixantaine de jeunes écologistes se sont rassemblés à Nantes pendant plusieurs jours.
Souvent les Verts sont la 3ème force. Se situant souvent comme alternative aux socialistes (pour les électeurs de gauche comme du centre).
Ou comme en Autriche ils sont actuellement la principale force d’opposition au gouvernement unissant socialistes et conservateur


Verts et Jeunes
La Vague Verte revient un instant sur le “vote étudiant” en prenant le cas des élections en Bavière mais aussi ailleurs dans le monde et notamment les villes universitaires. Cette constatation en Europe pourrait également se faire avec le parti vert américain (qui selon des sondages arriverait souvent premier dans les universités devant démocrate et conservateur)


Il y a plus de 36000 communes
11 communes accueillent plus de 200000 habitants : il s’agit de Paris, Marseille, Lyon, Toulouse, Nice, Nantes, Strasbourg, Montpellier, Bordeaux, Lille, Rennes soit un peu plus de 5.5 millions d’habitants.
Partant de ces constats, il serait étonnant de ne pas trouver au moins 1 sympathisant Vert, un écolo, un jeune écolo, bref un potentiel militant dans un peu plus de 36000 communes.
Qui sont ces électeurs qui ont été de 500000 à 1.5 millions ces dernières années ?
Ne peut on pas trouver au minimum un futur jeune vert (ou un vert) dans chaque commune ? Et bien plus dans les 11 communes les plus peuplés ?

Les Jeunes Verts de Niamey à Toulouse

Mais z’au fait, je ne vous ai même pas dit que j’étais parti en Afrique augmenter encore mon empreinte écologique !

Mais qu’allais-je faire à cette galère ?

Accompagnée de représentant-e-s de mouvements de jeunesse politiques (entre MJS et Jeunes Pop, je vous raconte pas l’ambiance), nous avons parcouru la capitale du Niger pour rencontrer les acteurs et actrices de la santé sexuelle et de la reproduction.

Entre les salons des ministres et les centres d’accueil pour femmes fistuleuses, on s’en est un peu pris plein la gueule.

Mais bon, c’était sympa. Chaud, mais sympa.

Puis intéressant, évidemment. On a appris plein de choses qu’on va pouvoir communiquer à nos décideurs français lors d’une restitution à la rentrée à l’assemblée nationale et au sénat. Et on a fait un communiqué de presse et une table de presse là bas. Je suis pas sure qu’on passe dans les journaux, mais je suis passée 2 fois à la télé nigérienne !

Ceci dit, je me demande encore si l’impact politique valait l’impact énergétique : 6 personnes qui viennent de France au Niger avec escale + une semaine de déplacement en 4×4 climatisé (aargh) …

Je vous dirais ça à la rentrée !

Et Toulouse, me direz-vous ? Et bien c’est l’Assemblée Générale des Jeunes Verts !

Et même que je me présente à l’exécutif, et oui, messieur-dames.

Une année ne m’a pas suffit (oui, j’y étais en 2005/2006), v’là-ty pas que je remets ça.

Mais cette fois, plutôt que d’être dans une équipe étriquée qui s’engueule et dont la moitié se barre en cours d’année (grr), on va faire une super équipe dynamique et motivée ! Enfin, si on est tous élu-e-s, car il y a une autre motion en face de nous…

Ah oui, et accesssoirement, l’AG se fait pendant les journées d’été des Verts. Si vous êtes dans le coin, n’hésitez pas à y passer : c’est un moment dense et riche, ouvert aux sympathisant-e-s.

Moi, par contre, je n’y serai pas : 2 personnes de ma connaissance ont eu la drôle idée de se marier l’année dernière, et la plus drôle idée encore de fêter ça pile poil le jour de l’AG des JV, à préfailles !

(oui, je met pleins de liens vers les Jeunes Verts pour que le site soit bien référencé… J’ai mis des liens vers le site des jeunes pop, faut bien que je compense !!)

RMLL 2009 : Rendez-Vous Libres !

Commençons le buzz de l’année : les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre se dérouleront à Nantes l’année prochaine !

L’annonce est officielle, mais j’aimerai nuancer un peu le propos :  Non, nous ne mettrons pas que des moyens bénévoles : ce sont des salariés qui travailleront pour ces rencontres !

Point de discorde dans l’organisation (déjà !), nous voulons faire reconnaître la nécessité de rémunérer le travail fait au sein de l’orga. Les assos qui apporteront leur pierre, ce sera par des personnes salariées qui donneront de leur temps de travail. Mais non, l’hypocrisie veut que ce soit “entièrement bénévole”, comme si ça apportait un “cachet” à la chose.

Tout au plus, cela démontre que ce sont des rencontres d’amateurs. Lorsqu’on veut organiser des rencontres mondiales,  il faut au moins une personne salariée pour un travail sérieux : lancer les invitations, relancer tout le monde, motiver les bénévoles, travailler avec les médias.

Moi, j’ai bien aimé les RMLL de cette année (c’était la première fois), je ne dis pas que c’est nul. Mais ça pourrait être 10 fois mieux ! Avec de vraies traductions, cabines, etc., un concert top bien de musique libre (c’est possible, Login en fait un l’année prochaine), un vrai logo (et pas une potiche dont on se demande le lien avec les logiciels libres), une revue de presse, toussa, toussa.

Enfin bon, la bataille sera rude et ne sera pas gagnée cette année. Pour l’instant, je suis déjà contente qu’il y ait un thème Économie Sociale et Solidaire que je coordonne (euh, je sais pas si c’est encore officiel, mais tant pis). J’espère déjà y inviter Alain Lipietz (Alain, si tu lis mon blog, je voulais que tu sois coordinateur de thème avec moi, mais “on” m’a dit que ce serait trop polémique !).

Ce sera l’occasion de démontrer que le Libre, c’est pas seulement des logiciels, mais qu’on retrouve cette esprit dans tout pleins d’autres domaines ! D’ailleurs, les ecossolies sont emballées,  et j’espère qu’une bonne place nous sera réservée dans l’espace associatif (ou alors on pourra faire un grand stand ecossolies, et les assos du réseau pourront y venir : à creuser !).

L’occasion aussi de faire connaître GNU/Linux à un maximum de personnes (cette année, promis, on ouvre au “Grand Public”) et… à nos institutions ! Car si vous croyiez que notre maire nantais se battait pour les logiciels libres à l’Assemblée Nationale, c’est que vous n’aviez pas suivi ce coup de poignard dans le dos (qui n’est en fait pas le premier : depuis que le terrain du wifi en ville a été cédé à SFR au détriment d’association locale fournissant le même service en mieux et en gratuit, on s’attend à tout ! Et il faut aussi savoir que les personnes travaillant à la mairie, élu-e-s ou salarié-e-s, ne peuvent installer aucun logiciel.. Et ce n’est pasdu libre, qu’ils ont !)

Bref, on va bien s’amuser !

Retour de vacances

C’est la seule excuse que j’ai trouvé après ces longues semaines d’absence, mais elle est après tout appropriée…

Vacances dans le sud de la France, pour le mariage d’une de mes cousines (la plus vieille, ahah), à Servian

C’est un village où il fait chaud, très chaud. Même qu’aujourd’hui encore, après une semaine à Nantes, je trouve encore agréable ce temps grisatre et pluvieux…

On est parti en famille, en camping, ce qui n’est pas arrivé depuis 10 ans (minimum ! en fait, ça fait plus de 10 ans, mais bon). C’était fort sympathique. Faut dire que quand on était gamine, on prenait pas les apéros au pastaga…

Bon, c’était le billet introductif. Maintenant, c’est parti pour les nouvelles thématiques (surtout que ma rubrique “vie privée” commence à rattraper la rubrique “politique”, ce qui fait de ce blog un é-nième blog de journal intime post-ado complètement inintéressant, plutôt qu’un blog politique très “in”. Puis à 27 ans, le journal intime, c’est la loose.)

ah oui, une petite photo des mariés, quand même (la seule) :

mariés

Et mon amoureux et moi, les yeux dans le vent et les cheveux dans la vague (enfin, surtout moi) :

regards vagues

Pour les photos, félicitez ma photographe de mère,  qui, soit dit en passant, a plutôt photographié nos épiques repas du soir que la belle robe de la mariée (rho).

Mais je vous épargnerai ces photos (et y’en a un qui est pour la protection de sa vie privée…)

L’économie Verte expliquée à ceux qui n’y croient pas

J’ai été tagué par Abadinte… Il s’agit de:
1- citer la personne qui vous a “tagué”
2- indiquer le règlement
3- choisir un livre, l’ouvrir à la page 123
4- recopier à la 5ème ligne, les 5 lignes suivantes
5- indiquer titre, auteur, éditeur, année d’édition
6- taguer 4 personnes et les prévenir sur leurs blogs

“Au nom de la défense de l’emploi, les syndicats ont négligé l’impact négatif de l’activité de l’entreprise sur la santé et l’evironnement. Résultat : aujourd’hui l’emploi a disparu et l’environnement est gravement dégradé. Et qui paie la dépollution . Les contribuables. “

Extrait de L’économie Verte expliquée à ceux qui n’y croient pas. Par Pascal Canfin. Les Petits Matins. 2007.

J’envois la balle à : Le Panoptique , Chez Fab , Nicole , Anne So A l’Evidence

Note au passage : extrait assez interessant, mais qui a tendance à devenir moins vrai. L’écologie rentre au sein des syndicats (notamment grace aux impacts sur la santé) : on l’a vu pendant le Grenelle de l’Environnement. Alors que certains voulaient opposer Syndicats et Ecologistes, ceux ci se sont alliés contre ceux qui font des dégats sociaux et environnementaux…

Chronique d'une végétalisation manquée

Je suis un homme d'obsessions.

Petit tour de contributions

Je reviens un petit peu sur les contributions que l’on retrouve en ce moment sur Alphavert. Bien que je sois signataire de celle ci je pense qu’il y a du bon dans chacune des contributions et qu’il convient d’en débattre afin d’en préparer une synthèse efficace. Je pense également qu’il y a quelques oublis, quelques défauts, et qu’il conviendra de corriger le tir.

Premier oubli bien souvent : les régionales : toutes les contributions parlent beaucoup des européennes, mais peu voir pas du tout des régionales : en effet beaucoup attendait certainement de voir qu’elle serait les règles du jeu…

Deuxième défaut : les contributions s’affadissent : une volonté d’être le plus rassembleur amène les contributions habituellement les plus “passionnés” à être plus “soft” qu’en 2006. Elles finissent même par toute se ressembler.
Au final je ne suis pas certain que cela soit positif : en effet les débats sur nos “différences” sont très interessants pour enrichir nos propositions, discuter des multiples alternatives, …

Revenons maintenant sur la contribution que je soutiens :

Utopie et Réalisme, Pour une écologie de l’espoir solidaire et conviviale

(essentiellement présenté par Espoir en Actes, Cécile Duflot… , ex RDV…)

Quelques extraits :

Un certain masochisme Vert exhibe nos échecs pour vendre des potions miracles mais contradictoires. Ont ainsi été proposés depuis un an : une Fédération de la gauche et des primaires sous domination socialiste, un néo-centrisme entre le PS de S. Royal et le Modem de F. Bayrou, une refondation, une alliance de tous les anti-libéraux, de tous les « écologistes ». Point commun entre ces remèdes ? Aucun ne saurait satisfaire plus d’une petite partie du mouvement ; tous tueraient les Verts en abandonnant la spécificité du paradigme écologiste. Mais toujours bien vivants

L’avenir des Verts n’est pas de verdir le programme du Parti socialiste ou celui de l’extrême gauche. Il n’est pas non plus dans le repli identitaire. Les Verts doivent être au centre du rassemblement de tous ceux et toutes celles qui participent au combat pour la planète et pour un monde qu’on voudrait meilleur

Nous devons avoir comme objectif d’impulser le rassemblement durable des écologistes plutôt associatifs et de celles et ceux qui ont une inclination plus sociale : Nous avons besoin de cette force rassemblée pour entraîner la décroissance de notre empreinte écologique globale et pour imposer des logiques économiques contrecarrant la paupérisation d’une part sans cesse grandissante de la société. Des stricts environnementalistes aux altermondialistes, des défenseurs des droits de l’Homme aux acteurs de l’économie solidaire, de José Bové à ceux qui se reconnaissent dans le combat de Nicolas Hulot, se déploie un mouvement multiforme pour la planète où nos alliés potentiels sont nombreux pour agir sur le terrain et parfois par les urnes.

J’aime beaucoup cette notion de “multiforme” : c’est en effet ce “pot pourri” qui définit déjà bien les Verts. Il faut en faire une force et non plus une faiblesse ! Et pour cela mettre en avant la cohérence de nos propositions… Sans les affadir pour faire plaisir aux uns ou aux autres (ça a été aussi ça l’échec des collectifs de gauche de la gauche)

Pour créer des passerelles et trouver des alliés, nous devons repenser et organiser nos liens avec la mouvance écologiste.

Les Assises de l’écologie seront un premier pas vers ce rassemblement des différents courants de la mouvance de l’écologie. Elles n’auront de sens que si elles s’inscrivent dans un processus durable, indépendamment des échéances électorales. Toute grand-messe sans lendemain en signerait l’échec irrémédiable.

Les Verts ont eux la responsabilité de faire entendre un autre avenir possible, ils proposent la survie de la Terre, la diversité de la vie, des peuples comme des femmes et des hommes, le vivre ensemble, le temps pour vivre, le vivre autrement, le vivre mieux. Les Verts ne le proposent pas pour demain, ils n’attendent pas un hypothétique grand soir pour ouvrir les voies d’autres manières de vivre, d’agir et de faire de la politique, ils proposent de commencer de suite, là où ils gèrent, là où ils peuvent démocratiquement peser sur une décision dans l’utopie du quotidien.

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Retour sur les autres contributions, et quelques extraits interessants…

L’écologie unie

(essentiellement présenté par ECOLO, Yves Cochet…)

Quatre dimensions peuvent structurer l’espace en devenir des sociétés de sobriété : l’autosuffisance locale et régionale, la décentralisation géographique des pouvoirs, la relocalisation économique par la vérité des coûts environnementaux et sociaux, la coordination démocratique et les garanties vitales pour tous

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Face à l’urgence, réussissons l’union des écologistes

Contribution qui aurait pu apparaitre multitendance en vue des européennes mais où on retrouve beaucoup d’ex Audace voir ex Rassembler : Baupin, Mamère, Lipietz…
Texte à mettre en parallèle avec le texte de Guillaume Fillon Rassembler les écologistes, Changer les Verts !

Le travail que nous produisons, particulièrement au niveau local n’est pas connu, évalué, partagé, valorisé

(Il y a quelques temps que je réfléchis ou soumets mes réflexions sur ce point : une meilleure “médiatisation” sur ce que l’on fait partout en France concrètement serait utile et permettrait de mettre en valeur le travail des élus qui se retrouvent parfois un peu “seul” (pourquoi pas un site avec une carte des exemples de cas ? Chaque militant doit être capable de dire “là e tlà en France des Verts font ça et ça !)

Extrait du texte de Guillaume Fillon : Nous n’avons pas su parler avec la société, comprendre les peurs et les questions qui la traversent, admettre qu’elle attend des réponses pour l’avenir mais aussi pour le quotidien, pour le lendemain, pour la famille à élever, le budget à boucler, le travail à trouver ou préserver. Nos incompréhensions avec des mondes qui devraient politiquement nous rejoindre (les agriculteurs, les quartiers défavorisés..) montrent le chemin qui reste à parcourir.

Pensée qui me vient tout d’un coup :

Penser Local, Agir Global, Penser Global Agir Local MAIS AUSSI : Penser Avenir, Agir Quotidien, Penser Quotiden, Agir sur l’Avenir… Une autre dimension à mieux mettre en valeur et pratique ? Il ne s’agit pas de faire “réver” sur l’avenir mais aussi sur la résolution écologiste des problèmes quotidiens… (Manger, Se Loger, Se déplacer…)

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Nouvelle Donne Ecologiste

On y retrouve Franck Contat , Jean-Marc Pasquet… Certains blogueurs verts que j’ai pu suivre depuis quelques temps déjà… J’ai quelques soucis à qualifier cette contribution même si l’un des clés réside certainement dans cet extrait (la droite des Verts ? les “Voynetistes” ? voir des Pro Cohn Bendit ? ) ;) :

L’autonomie politique des Verts peut s’exprimer dans les scrutins comportant une dose de proportionnelle. Cette autonomie doit porter ce qui fait notre distinction, mais doit aussi être couplée d’un appel sans équivoque à la constitution après le scrutin d’une coalition collective pour faire changer les choses : c’est le défi des élections européennes, dans une tendance actuelle où les sociétés nationales et les partis invitent au repli sur soi. Mais il est nécessaire de passer à une autre stratégie tant que seront maintenus les scrutins uninominaux à deux tours qui nous éliminent de la vie politique. Pour cela, il faut envisager au niveau national la constitution d’une coalition qui prépare en amont les élections législatives, sans fermer la porte au dialogue avec ceux-celles qui sont susceptibles de s’y inscrire.

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Construire, avec les Verts, une gauche de transformation écologique et sociale

On y retrouve surtout des proches de la gauche de la gauche. Bref plutôt des “proches” de Bové, des ex collectifs antilibéraux et soutenant l’appel récent de Politis. Toutefois on remarque parmi les signataires Martine Billard qui avait précédement signer Ecologie Populaire…

-  revendiquer l’autonomie politique des Verts, sans tenir compte des évolutions politiques et sociales récentes, tout en risquant de se refermer sur des réflexes identitaires.
-  se recentrer en privilégiant la constitution d’un arc écolo-centriste ou d’un pôle écologiste libéral.
-  se fondre dans un « parti de la gauche » dont nous constituerions l’aile écologiste ou
-  choisir de s’engager, avec d’autres, dans la constitution d’un pôle de transformation écologique et sociale. De nombreuses initiatives ont émergé ces dernières années, essayant de combler un vide et de jeter les bases d’un nouveau modèle de développement et de consommation soutenable, respectueux des équilibres écologiques. L’appel pour une « Alternative à gauche », lancé par Politis, fait partie de ces initiatives

(à titre personnel je ne suis pas pour cette 4 ème solution considérant que les Verts se “fondraient” sans être forcément au coeur de ce type de solution.
“Alternative à Gauche” et “NPA” seraient de plus en concurrence tout en étant à la gauche du PS, alors que le PCF et les Verts continueraient sans aucun doute leurs chemins… J’y reviendrai certainement dans un prochain article)

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“Ecologie populaire altermondialiste”‏

Contribution arrivant un peu tardivement elle regroupe plutôt les signataires de l’ex motion Ecologie Populaire et des membres de ZEP (dont je reparlerais certainement). Toutefois Bavay et Billard semblent s’être “échangé” leur “place” : en effet on remarque parmi les signataires Francine Bavay qui avait précédement signer la motion “Alter Ekolo”. Il faut tout de même noter que l’une comme l’autre sont signataires de l’appel de Politis (dont je reparlerai certainement aussi).

inaudibles, car engoncés dans leur positionnement de classes moyennes supérieures intellectuelles des centres-villes

(positionnement mais également parlant trop à ce “type d’électeur” alors qu’il est plutôt “acquis” )

Quatre dynamiques structurent le monde et les rapports sociaux : la crise écologique, la lutte des classes, la fracture néocoloniale et le patriarcat.

L’écologie populaire, c’est la réappropriation de la politique par celles et ceux qui en sont les plus éloignés

(j’aime assez ces idées, d’autant plus que cette année, contrairement à 2001 peut être, les banlieues ont très très peu voté pour nous. Nous n’arrivons toujours pas à leur parler, et à travailler avec eux, à les séduire… Toufefois je ne suis pas entièrement d’accord sur l’idée de classes considérant que nous devons travailler et parler avec Tous ! )

L’économie solidaire, décision de production collective, privée et/ou publique, représente un complément des services publics. Elle ne peut s’y substituer mais peut prendre l’initiative quand la volonté politique fait défaut.

Les idées écologistes se répandent dans la société : prise de conscience générale sur le dérèglement climatique, évolution du PCF au contact des députés Verts au sein du groupe GDR, nouvelle direction d’Attac anti-productiviste…

Cette prise de conscience préfigure un éco-syndicalisme qu’il nous revient de soutenir. 

A nous de devenir un parti suffisamment accueillant pour les imaginaires subversifs de tous les écologistes, même de ceux qui s’ignorent. Ce parti ne sera les Verts que si les Verts choisissent d’être le parti des victimes de l’environnement et non seulement les happy few de la nourriture bio et des maisons HQE.

(Oui même si rien n’empeche d’être également des “happy” également : il y a des problèmes, mais il y a aussi des solutions ! Et ces solutions doivent être “joyeuses” ! Ces solutions doivent nous faire réver ! Doivent faire marcher notre imaginaire : importance de l’urbanisme ? )

Il nous faut tirer les leçons des échecs symétriques des candidatures Voynet et Bové : ces deux visages de l’écologie, l’une plus institutionnelle l’autre plus mouvementiste, n’ont pas vocation à se faire concurrence mais à s’allier

Soyons capables de nous ouvrir que ce soit du côté de José Bové ou voire de Nicolas Hulot s’il se rapproche de nos positions

(Interessant de voir que pratiquement toutes les contributions semblent d’accord sur cette alliance allant de Bové à Hulot… )

A titre personnel, je trouve cette contribution plus interessante, plus complète et mieux écrite que la motion “Ecologie Populaire” présenté en 2006

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Contribution au débat post-municipales

Et enfin La Cave : Un positionnement plutôt trans-courant. Amateurs de vin bio ils proposent de soumettre des propositions à tout les courants, à tout le parti. Des réflexions que l’on peut retrouver sur leur site

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En 2006 mes motions préférés étaient “Espoir en Acte” , 02R, Audace et Urgence Ecolo (et celles que j’aimais le moins était Alter Ekolo et Ecologie Populaire)…
Cette année à l’heure des contributions (qui donnent une idée des futures motions) ce sont plutôt les contributions “Utopie et Réaliste” (Espoir en Actes) et “Ecologie Populaire et Altermondialiste” qui me séduisent le plus même si je reste très attentif aux autres contributions assez interessantes mais dont on détermine souvent mal “l’originalité” (à cause d’une volonté de rassemblement et des textes tournant beaucoup autour des Européennes)
En dernier lieu je remarque que si les contributions sont parfois moins “passionnés”(excepté “Ecologie Populaire et Altermondialiste”) elles sont également plus “modestes”, moins “c’est moi le plus fort, c’est moi qui ait raison” , moins “rentre dedans” avec les autres contributions (on critique moins ses camarades).
Les mauvais résultats de Voynet (et de Bové) en 2007 y sont certainement pour quelquechose. C’est une preuve de maturité !

L'énergie la plus propre ?

Je recommande à tous cet article de Libération sur les rejets radioactifs de la SOCATRI, sur le site de la centrale de Tricastin, une habitude inadmissible. Et puisqu'on parle du nucléaire, célébrons l'accord entre AREVA et la République centrafricaine. L'entreprise d'Anne Lauvergeon...

Uranium en Limousin

Quand on parle du nucléaire selon si on est anti ou pro nucléaire on parle souvent des déchets, des risques d’accidents, de l’indépendance énergétique… Mais on oublie trop souvent que le premier maillon de la chaine du nucléaire, l’extraction du minerai d’uranium, est dangereusement polluant… Le Limousin subit encore les conséquences d’années d’extractions tout comme les “travailleurs” du nucléaire. Et partout dans le monde, l’extraction de ce minerai continue…

Extraits de A propos d’uranium : Les atomes du Limousin
Par Thierry Lamireau, auteur du film “Uranium en Limousin“, écoutez son interview au format MP3 (18 Mo).

Depuis l’après-guerre, le CEA (Commissariat à l’Énergie Atomique) puis ensuite la COGEMA (Compagnie Générale des Matières Nucléaires) ont toujours eu un comportement de colonialiste dans les régions comme le LIMOUSIN. On promettait que toutes les Communes allaient s’enrichir grâce à l’exploitation minière de l’uranium ; c’est désormais le contraire qui se produit d’autant plus que l’industriel se désengage de plusieurs régions françaises

L’exploitation minière et les nouveaux projets de stockage de matières radioactives entraînent de nombreuses conséquences :
· Pollution des eaux, de l’air et des sols.
· Accroissement des cancers ; problèmes immunitaires et dermatologiques.
· Baisse du tourisme.
· Forte dévalorisation des produits agricoles (dont les produits dits “biologiques”).
· Chute des valeurs immobilières.
· Accentuation du désert économique.
· Bref, c’est la mort annoncée d’une belle région, celle de l’arbre et de l’eau.

Avant 1992, la COGEMA, la DRIRE LIMOUSIN (Direction Régionale de l’Industrie de la Recherche et de l’Environnement, dépendant du Préfet), les Préfets, la DDASS (Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales), les élus disaient dans leurs communications officielles : “Il n’y a aucun déchet radioactif enfoui en LIMOUSIN”.
Dans sa lettre du 10 Juin 1998 le Directeur de l’ANDRA (Agence Nationale pour la Gestion des Déchets Radioactifs) m’indiquait : “Nous nous sommes rapprochés de la DRIRE LIMOUSIN, de l’OPRI (Office de Protection contre les Rayonnements Ionisants) et des éventuels propriétaires sur la foi de vos informations. Un premier constat s’impose : les sites que vous définissez comme contenant des déchets clandestins sont d’anciennes mines d’uranium et ne constituent pas des sites de déchets radioactifs aujourd’hui !

On peut lire dans des documents de l’ANDRA (Inventaire National des Déchets Radioactifs) :
“Ce qui compte avant tout, c’est la façon dont les déchets sont gérés sur place et leur environnement surveillé. Ainsi, une source radioactive “oubliée” ou “perdue“, même de faible activité, est potentiellement plus dangereuse pour la Santé Publique qu’une usine où sont entreposés ou produits des déchets radioactifs sous surveillance.”

 

On peut rappeler le Principe de Précaution inscrit dans le Traité de MAASTRICHT et dans la Loi française :
“Face à une incertitude scientifique ou face à des risques de dommages graves ou irréversibles, il ne faut pas remettre à plus tard l’adoption de mesures visant à prévenir la dégradation de l’environnement”.

 

N’oublions pas le Radon (gaz radioactif) qui reste une “difficulté majeure de Santé Publique” (cf. rapport “Radon” de l’Organisation Mondiale de la Santé/1996) puisque les 3/4 des régions françaises sont concernées (cf. cartographie de l’institut de Protection et de Sûreté Nucléaire/1997).
Pour le compte de l’OMS et de l’IPSN, Madame Margot TIRMARCHE (épidémiologiste) indique une fourchette de 2000 à 7000 morts par an à cause du radon. D’autres épidémiologistes, considérant que l’on minimise volontairement les calculs, affirment que l’on pourrait aller jusqu’à 15000 décès. Depuis 1997 le radon est inscrit sur la liste des substances cancérigènes chez les humains par l’agence INTERNATIONALE DE RECHERCHE SUR LE CANCER (IARC volume 43).

Reconnaître le risque radon (cf. les rares interventions de l’État français) c’est avouer l’avoir caché.

Ces “responsables” refusent de protéger les populations : ils protègent avant tout le Nucléaire.

Le chiffre du jour et du vrac

21 pesticides par assiette.

Ordonnance : passez au bio (si vous le pouvez), adhérez à une Amap (si vous le pouvez), arrêtez les phytosanitaires pour vos plantes vertes (vous le devez). Si vous comptez sur le gouvernement actuel pour aller à l'encontre du très puissant lobby des industriels de la "protection des plantes".

Les villes des Pays-Bas au niveau de Paris, Lyon, etc.... On parle de niveau climatique bien sûr. Pour les villes françaises, on descend encore un peu plus au sud, car le climat marseillais devrait ressembler dans 70 ans à celui de Séville, celui de Paris à Madrid. Paris-Plage, ce sera toute l'année !

Je n'ai rien à enlever à ce genre de réponse :


Laïque mais pas raciste
envoyé par prochoix

Pour les personnes privées de son (ou en openspace ;-) :

Question du téléspectateur : Je ressens ces demandes comme une agression et un rejet de la France, de ses lois et de sa tradition laïque. Suis-je raciste ? Caroline Fourest : Si vous savez faire la différence entre une demande intégriste et liberticide et une demande simplement culturelle et religieuse, non vous [n'êtes pas raciste]. Si vous pensez que c'est une histoire d'invasion et d'immigration, oui vous [êtes raciste].

Le groupe pitoyable du jour sur Facebook : Groupe de soutien à NICOLAS SARKOZY (via le Twitter de MIP). Un commentaire sur le Mur du groupe arrive même à mal orthographier Sarkozy en "sarkosy". Chapeau.

J'y pense depuis ce week-end : Europe écologie, fausse bulle, coup en one-shot ou réel (re)naissance de l'écologie en France ? Un sondage commandé par la Fondation Nicolas Hulot aurait donné cette liste à 15 % face à des Verts à 6 ou 7 %. Alors que faire, comme dirait l'autre ?

La fin des ressources

Données transmises par l’association Terre sacrée, d'après le magazine Science et Vie hors série N° 243 de juin 2008 : Construire un monde durable.

Changement de ligne

Rappelez-vous, après la déroute électorale de la droite torcéenne, il avait été annoncé que l'opposition, bien que non représentée au conseil municipal, veillerait au grain. On allait voir ce qu'on allait voir !

Hé bien cette opposition, elle bosse ! On peut même dire qu'elle a levé un sacré lièvre dans la gestion municipale de Torcy. Augmentation de 24 % des impôts locaux ? Non. Implantation d'une mosquée en centre ville, d'un temple boudhiste à la place de l'église et vente d'un immeuble HLM à la Scientologie ? Non plus. Mieux que tout ça réuni : Monsieur Prost annonce que j'ai pris l'avion pour aller en Grèce ! Je ne vais pas le nier, mais je trouve cette attaque un peu faiblarde. Je sais bien que je suis écolo et qu'à ce titre je devrais m'interdire de voyager autrement qu'en vélo, mais je demande à celui qui n'a jamais été en contradiction entre ses actes personnelles et sa pensée de me lancer la première pierre. Je ne suis pas un moine soldat ou un moudjahid. Je n'ai d'ailleurs jamais prétendu à la pureté, sentiment qui conduit souvent à l'intolérance la plus dangereuse.

Cela dit, ce billet stupide sur ma prétendue incohérence m'a servi de leçon. C'est décidé, j'arrête sur ce blog d'évoquer le moindre fait concernant ma vie privée. De près comme de loin. Mais je continuerai de poster ce que je veux, même si ça fait "adolescent attardé". Je ne veux pas donner de prise personnelle aux 4 ou 5 lecteurs réguliers du représentant d'Alternative libérale sur le territoire seine-et-marnais. Ces 4 ou 5 Torcéens qui se répandent en injures dans les commentaires (que Monsieur Prost n'enleverait surtout pas, pensez-donc, la liberté d'expression est trop sacrée), aidés par un anonymat bien confortable (quel courage !). Si leur vie est plus complète en essayant de me prendre au piège, je redoute le jour où ils me suivront en manifestation ou en RER pour vérifier qu'aucun papier ne tombe de ma poche.

En tout cas, si pendant 6 ans l'opposition n'a que ça à se mettre sous la dent, les élections de 2014 seront une rediffusion de celles de 2008. Pas sûr que les électeurs torcéens méritent ça. À ce propos, j'oserais rappeler que je ne suis que conseiller municipal et conseiller communautaire au SAN, membre d'un parti qui n'est pas utile pour obtenir la majorité (le PS est majoritaire seul à Torcy, même chose au SAN). Mes marges de manœuvre sont donc faibles au regard de la réalité des rapports de force politiques locaux, ce qui n'empêche pas une certaine influence. Les zélotes anonymes d'emmanuelprost.com seraient de toute façon plus efficaces dans leur travail d'opposition si, au lieu de me conspuer depuis leur clavier, ils venaient aux conseils municipaux où pour l'instant, en terme de public, je n'ai vu que des parents d'élèves de l'école du Bel Air et M. Jeffray (au moins 2 fois, ce qui force le respect, et je suis sérieux). J'attends d'une opposition du boulot de fond sur l'îlot central, les projets du C3D, des contre-propositions sur la mosquée qui ne soient pas des caches-sexe anti-musulman, des critiques sur la politique culturelle... Pour l'instant, rien à l'horizon.

Enfin, pour répondre à la question qui taraude Monsieur Prost (je suis poli, je réponds aux questions), oui, je vais compenser mes émissions de CO2. Pas chez Yann Arthus Bertrand (qui avec son hélicoptère pollue beaucoup plus que moi d'ailleurs, mais dont le rôle est non-négigeable dans la prise en compte de l'urgence écologique), mais chez CO2 Solidaire, plus ou moins partenaire de l'Ademe. Soit 29 euros pour la tonne de carbone émise (et je rassure Monsieur Prost, je paie des impôts).

Pour conclure, je rappellerai à nouveau, comme je le fais régulièrement depuis plus de 5 ans, que ce blog est un espace personnel. Je renvoie à mon dernier commentaire avant les vacances :

[Je pense qu']il y a hors-sujet par rapport au sujet du billet [et] un immense malentendu : il semble que certaines personnes prennent ce blog perso pour une tribune municipale. Jusqu'à preuve du contraire, j'écris ici ce que je veux, comme je veux, dans les limites de la loi française, sans obligation de compte-rendu. (...) Avant de partir en vacances et de revenir tout reposé, j'ajouterai que l'anonymat et la médiation de l'écran n'autorisent personne à me donner des ordres de publication de compte-rendu d'un conseil municipal de début juillet ; surtout sur ce ton.

J'allais oublier : je me réserve évidemment le droit de supprimer tout commentaire qui me déplairait. Je suis ici comme Philippe Val pour Charlie Hebdo : chez moi.

Définir l’écologie politique

Petit voyage dans des billets où j’ai tenté de donner une définition à l’écologie politique mais où j’ai également souhaité ouvrir une fenêtre sur l’évolution nécessaire de l’écologie politique.

Revenir sur le passé est toujours interessant. Que cela soit le passé de l’écologie politique ou le passé des Verts. Yves Frémion y revient grâce à des documents sonores mais il convient également de se remémorer l’histoire des Verts et notamment le texte fondateur.

Bien entendu je tiens à préciser qu’il y a de nombreux oublis, que ce ne sont que quelques pistes, et que tout cela n’est que de la matière pour les débats ;)

I) Définir l’Ecologie Politique

D’après 3 vieux articles L’écologie tout simplement , l’écologie politique expliqué par les Verts , initiation à l’écologie politique

D’après Alain Lipietz

l’écologie politique c’est la prise en compte des bons rapports entre les individus, la société et leur territoire. Reprenant à la fois le libéralisme du 18ème siècle qui exaltait la liberté de l’individu et les avancées du socialisme “la liberté des individus ne doit pas primer complètement sur la nécessaire égalité des individus”.

Mais en plus les écologistes soutiennent que cela ne suffit pas. Il faut prendre en compte n bon rapport entre la société et son environnement. Environnement naturel et artificielle création même de la société. Cette société, nous, faisant parti de cette environnement… L’environnement commence donc pas les hommes…

La conscience des limites : deux phénomènes importants. L’un est la prise en compte de la limitation de nos ressources. L’autre est la prise en compte des effets pas toujours bons du progrès technique… Par certains aspects en effet le progrès quand il est mal pensé ou géré peut se retourner contre nous…

Quand des techniques se retournent contre nous : l’exemple de l’amiante est très bon puisque au tout départ l’amiante nous servait pour “éviter” des incendies. C’était un progrès… Mais qui fut cause ensuite de cancer… Un Mal contre un Mal… Soit ces progrès, ces évolutions sont mal pensées, soit nous les utilisons mals, nous les étudions mals, nous exagérons l’usage de ces techniques ? …

Le rappel des limites est ennuyeux : nous savons désormais que l’Europe consomme deux planètes et demie par an
on aboutit à présenter l’écologie et les écologistes comme les emmerdeurs qui disent attention « il y a des limites, il faut se serrer la ceinture ». Et pourtant… Electoralement ce n’est pas facile.. Mais pourtant…

Une vision écologiste de l’autonomie et de la solidarité : Autonomie, solidarité et responsabilité sont les trois valeurs . Ni libéralisme ni socialisme… Mais sans être les deux l’écologie politique en reprend des thèmes et idées… Le libéralisme n’a pas le monopole de la liberté d’entreprendre…

La responsabilité fraternelle des écologistes : Ni le libéralisme ni le socialisme n’ont porté assez l’idée d’une responsabilité fraternelle envers les autres… liberté = autonomie. Egalité = solidarité. Fraternité = responsabilité. Etre responsable de notre impact sur les autres, être solidaire et responsable pour aider les autres, du plus près ou plus lointain…

Pour une économie plurielle : encore une originalité de l’écologie politique. Ni libéralisme, ni socialisme… Les écologistes pensent que l’économie peut être plurielle… Et qu’il n’y a pas de règles économiques : bien au contraire nous avançons en tatonnant au cas par cas, suivant l’évolution des choses… Mais cela va encore plus loin puisque personne n’a jamais parler du fait que les femmes ont réussi (en occident du moins) à briser le patriarcat c’est à dire le travail gratuit des femmes… (je vous conseille de lire le paragraphe en question en entier c’est très interessant et judicieux)

Le premier étage de la civilisation matérielle : rappelons que au départ associationnisme ouvrier qui a donné lieu à une prolifération de formes sociales comme l’association, la coopérative, la mutuelle… n’était pas une émanation de l’etat mais bien de l’initiative des ouvriers… L’etat n’a fait que les récupérer… Et assurer ces rôles
Mais aujourd’hui l’etat recule alors que le cocon familial explose (famille recomposé, monoparentale, éloignement entre parents, grands parents, …). Comment sans tomber dans le traditionnalisme et le conservatisme chrétien prendre en compte cela ?
Est ce à l’Etat de régler les futurs problèmes et surtout comment ? Nos personnes agés, nos malades, … Ne faut il pas reprendre les bons exemples d’initiatives ouvrières et les inciter pour qu’elles soient citoyennes (associations, coopératives…) , sans pour autant en faire un monopole de l’etat ?

De l’initiative privée au capitalisme régulé : là aussi je vous conseille de lire le petit paragraphe sur l’histoire du capitalisme libéral américain… c’est tellement juste et vrai… En résumé oui le marché existera certainement toujours, car à moins de supprimer l’idée de propriété privée, n’importe qui peut inventer ou produire quelquechose et vouloir le vendre. (Ou le donner ou l’échanger : l’argent n’est donc pas le seul problème…). L’idée est donc de réguler cela avec des règles qui soient bonnes !

Le développement soutenable, 3 pilliers :
- Nous : l’économie du quotidien, la famille, les associations, les entraides
- L’Etat via les services publics
- Le Monde du Marché controlé par des règles
Le développement soutenable c’est (selon les écolos et l’ONU) : un modèle de développement qui satisfait aux besoins de la génération présente, à commencer par ceux des plus démunis, sans compromettre la capacité des générations suivantes à satisfaire les leurs

II) Anti Productivisme ? Décroissance ? Responsabilité ?

On n’est pas là pour défendre l’environnement, on est là pour produire du lien social

D’après Julien Lecaille :

Quand nous nous réclamons de l’écologie politique, notre idéologie ne renvoie pas à la défense de l’environnement, mais à une vision antiproductiviste de la société, sur les questions de la production, de la répartition, de la consommation.

Si nous sommes identifiés sur les questions d’environnement, c’est parceque c’est l’environnement qui est le premier témoin, le premier indicateur de la pertinence de nos positions. Nous n’avons pas vocation à cesser de parler d’environnement, ni même de cesser d’en parler beaucoup plus et beaucoup mieux que tous les autres partis, par contre, élargir nos horizons est aussi un objectif.

Mais de quoi parler, quand on est anti-productiviste, si ce n’est d’environnement ?

  • de non-violence (qui est plus que la non-violence physique, qui passe aussi par une hygiène de comportement qu’on appelle parfois écologie mentale)

  • de coopération contre les logiques de compétition

  • de démocratie

  • de capitalisme cognitif, pour l’analyser correctement, notamment dans la manière dont la production se déplace du matériel à l’immatériel, et des nouvelles inégalités que cela engendre.

  • de qualité plutôt que de quantité

  • de biens communs

  • de redéfinition de la richesse

  • de logique de projet plutôt que de conservatisme institutionnel

  • d’immigration, sujet écologique majeur mais non environnemental

  • de l’emploi dans une perspective écologique : comme on le dit chez nous, passer d’une société de plein emploi à une société de pleine activité en dissociant revenu et travail

etc…, etc…

Fondamentalement, on a du boulot à faire pour être reconnus dans tous les champs de l’écologie politique qui ne sont pas de l’environnement de manière évidente. Sans lâcher notre expertise sur l’environnement, on aurait intérêt à être aussi :

  • Experts du lien social, de la qualité et de la complexité des relations entrenus par tous les êtres (êtres humains y compris mais pas seulement)
  • - Experts de la productivité, non seulement pour les bien matériels, mais pour tout le reste : justice, communication, éducation, compréhension, politique. Comment produire, pour qui, pour quoi ? Comment intégrer les gens peu productifs ? Que faire des gains de productivité : réclamer plus de production ou moins de travail ?

Selon Jean Zin il y a 4 Alternatives écologistes: (productivisme durable, productivisme bridé, décroissance, production alternative) avec une mesure phare dans chaque cas : écotaxes, RTT, relocalisaton, revenu garanti.
Les écotaxes étant plutôt l’outil de la droite… et Le revenu garantie l’outil dont il faudrait s’emparer dans le cadre d’une production alternative

Critiquer les 30 Glorieuses !

C’est pendant les « Trente glorieuses » que va s’amplifier l’éloge de la croissance économique. De nombreux auteurs, dont la plupart des économistes, oubliant que les « Trente Glorieuses » succèdent à une des plus grande barbarie de l’histoire humaine, vont faire de la croissance économique la clef du bonheur de l’humanité

Malheureusement à gauche les Verts sont les seuls à réellement remettre en cause le productivisme, la croissance et plus généralement la consommation. Au point d’être attaqué par les autres partis de gauche et accusé d’être des “droitiers” stigmatisant le “pouvoir d’achat”

Julien revient assez bien sur ce problème qu’a la gauche (et ne parlons pas de la droite) pour intégrer l’écologie :

Les questions environnementales ne sont pas un nouveau problème de plus à régler, ce sont les réponses écologiques qui portent des solutions pour l’ensemble des autres problèmes, qu’ils soient sociaux ou économiques.

C’est pour moi un vrai paradoxe. Ils parlent d’environnement, en comprennent les enjeux globaux et les intérêts locaux qui peuvent en découler. Mais leur pratique ne semble pas l’avoir intégré.

L’environnement, intégrée dès le début de la réflexion politique créé l’écologie politique. Eux, ils n’intègrent la question environnementale qu’en fin de parcours de leur réflexion

ex Centre Commercial

On a ainsi un projet très classique de centre commercial mais traité haute qualité environnementale, haute performance énergétique, avec un plan de déplacement, des panneaux solaires, mais “l’objet politique” reste un centre commercial.

Si on y avait intégré dès le début une large réflexion écologique, nous aurions peut être obtenu un grand quartier commerçant, piéton, avec pourquoi pas la possibilité de se faire livrer ce que l’on a acheté, avec des espaces non marchands, des projets d’insertion, des commerces alternatifs ou de jeunes créateurs. Je pense que la rentabilité aurait été sensiblement la même, et pourquoi pas, supérieure vu l’originalité d’un tel projet.

Il suffit de trouver la bonne formule, la bonne méthode, pour que les enjeux environnementaux deviennent une solution évidente à bien d’autres problèmes. Emploi, solidarité, santé… il y a une cohérence dans nos propositions.

Nous nous penchons peut être trop sur nos idées, et peut être pas assez sur les liens qui les réunissent.

Décroissance :

La critique anti-productiviste dont les Verts sont porteurs depuis leur origine implique nécessairement la préconisation d’une décroissance ciblée sur des objectifs concrets.

Par exemple :
- Décroissance des hauts revenus et profits indécents, issus de l’économie financiarisée ;
- de l’exploitation des ressources non renouvelables (stocks) ;
- des gaspillages énergétiques, et en particulier de la production électronucléaire ;
- de la production et de la vente d’armements, de pesticides, etc. ;
- des transports aériens et routiers, du commerce intercontinental.

Cette décroissance sélective, dont les champs d’application devront être déterminés en alliant des critères d’écologie et d’équité sociale (visant la réduction des inégalités tant à l’intérieur des pays qu’entre Nord et Sud), pourrait fournir le mot clé qui parle à l’imaginaire et qui identifie, une bonne fois, l’écologie politique et le parti Vert comme tout autre chose qu’une composante environnementaliste et sociétale « bobo » de la nébuleuse « Gauche »

La vigueur antinomique de l’idée de décroissance, qui impacte de front un imaginaire collectif colonisé à la fois par l’idéologie libérale (« consommez ») et par l’idéologie « progressiste » (l’âge d’or de l’abondance pour tous est au bout des luttes sociales et de la domestication de la nature), sa radicalité, même pondérée et encadrée par des critères de sélectivité et d’équité, déclencherait (nécessairement reprise par un parti ayant pignon sur l’agora), le débat de fond nécessaire au renouvellement du paysage politique français

Le Marché et le Salariat
À la base, un marché, c’est l’organisation de la connexion de l’offre et de la demande, leur circulation (colporteur) partiellement concurrentielle (le marché n’est pas “soumis” mais seulement “exposé à la concurrence” et sait s’en protéger souvent).

Parfois la production et la distribution doivent être assurées par l’État, indispensable pour certains biens et lorsqu’il faut assurer la gratuité, une répartition uniforme ou, au contraire, une compensation. Mais pour le reste on en connaît les limites bureaucratiques, l’inertie, les gâchis, les corruptions, l’impossible planification, la perte d’autonomie.

Si l’on ne peut tout confier au marché (et les entreprises notamment sont organisées hiérarchiquement, pas en marché), on ne peut pas tout confier non plus aux hiérarchies même prétendues démocratiques. En bref, on ne peut absolument pas se passer, ni du marché (débarrassé de son idéologie), ni de l’État

On ne pourra lutter contre la croissance, les pollutions, si on ne se libère pas d’abord de la dépendance salariale des industriels. Aujourd’hui toute atteinte aux intérêts du capitalisme est présentée comme une atteinte aux salariés car le salariat est bien l’autre face du capital. Pourtant il ne suffit pas d’être anti-libéral, ce dont s’accommode fort bien le capitalisme, nous devons être anti-productivistes, c’est-à-dire anti-capitalistes et donc offrir une alternative au salariat.

Le Logement et l’Urbanisme Selon les Verts :

(j’y reviendrai un peu notamment quand je parlerai de Jeudi Noir)

Pour Ma Part, je pense que les Verts (et les Jeunes Verts) ont tout interet à accentuer leur travail médiatique et militant sur le Logement et l’Urbanisme.

Car quand on parle de ce sujet on parle Lotissements, Urbanisme, extension de la ville, services publics et commerces de proximité…

Mais on parle également Transports  (qui doivent être à proximité, pour que les gens puissent se déplacer au boulot…) (piétons, bus, vélo…)

Et également plusieurs autres facettes liés à l’environnement :
Energies (habitats écolos, autosuffisance énergétique, chauffage, …)
Agriculture, Espaces Verts…  : le logement peut grignoter les terres agricoles ou terres encore sauvegardés… la qualité des sols, de l’eau… et bien entendus les espèces animales et végétales…

Bref le Logement permet de façon Populaire, Imagée, et Facilement de parler de la globalité des solutions écologiques : avec les côtés “utopiques” permettant de faire “rever” les gens…
Avec le Logement et l’Urbanisme on parle Social, on parle Economie (relocalisation…) et on parle de Nos solutions Ecolos

Et surtout on parle de la vrai vie des vrais citoyens : le prix du logement, le prix du chauffage, comment se déplacer, comment manger et à quel prix (agriculture bio de proximité) … on parle qualité de l’environnement proche (air, eau… et donc la santé de tous !)

D’autant plus que comme le rappele Yves Fremion Les Provos (hippies politisés en Hollande dans les années 60) furent certainement les premiers écolos dans le monde.  Et que l’un de leur thème centrale était un autre urbanisme.

La crise des blogs.

Comment actualiser le contenu et l'aspect d'un blog à l'âge du 2.0 et de 25 ans. (Ce blog est-il significatif de la crise des blogs ?)

Les collectifs : Jeudi Noir

Parallèlement à un petit travail de réflexion sur l’écologie politique, la reconstruction de la gauche, et les Verts, je ferai au cours des prochaines semaines voir prochains mois une petite présentation de plusieurs collectifs. Parce que c’est selon moi l’un des axes majeurs pour la reconstruction de la gauche et des verts, les collectifs se multiplient mais doivent aussi être étudiés… Parfois éphémère (autour d’un soutien, d’une action particulière) parfois à l’origine de la création d’une association et enfin parfois en perpétuel mouvement…

Parmi eux on pourrait citer en vrac Jeudi Noir, collectif du 29 mai, collectif anti ogm, jeunesse sans ogm, le collectif Alliance pour la Planète, le réseau sortir du nucléaire (…) et bien d’autres… Tous différents, j’en présenterai quelques uns, en commençant par Jeudi Noir

Mais qui se cache donc derrière Jeudi Noir :

Manuel Domergue  assistant parlementaire du sénateur Vert Jean Desessard avait déjà lutté avec Génération Précaire contre l’abus des stages dans les entreprises qui se payent une « main-d’œuvre qualifiée » sans la rémunérer. On le retrouve également du côté de “La France qui se lève tôt”

J’avais eu la chance de suivre lors de ma dernière visite à Paris une petite “formation”(forum des Jeunes Verts) où Manuel nous avait expliqué les relations à avoir avec les médias. Et c’est bien là la force de ce collectif (comme pour Génération Précaire)

Comme le dis Manuel :

Avec une vingtaine de militants, le collectif est né le 24 octobre 2006, date anniversaire du krach de 1929 à Wall Street. Un jour resté dans les mémoires sous le nom de « Jeudi Noir » et qu’on tient à célébrer

Dès la première action, nous avons envoyé des communiqués de presse à 7000 journalistes par mail, en y joignant la vidéo de la première visite « festive » d’un appartement à louer, que nous avions nous-même filmée. Pour la petite histoire, c’est aussi nous qui avons envoyé le premier communiqué de presse des Enfants de Don Quichotte.

Le but du jeu : faire du bruit (même quand on est peu) pour amener les médias à s’interesser à des sujets trop peu entendus par les médias (ici le logement des jeunes, plus tôt la situation des stagiaires…)

Comment réussir une réquisition annoncée en préfecture ?

Voilà toute la force de ce collectif Jeudi Noir : braquer le projecteur vers une situation trop peu médiatisée…

Bien entendu Jeudi Noir a des propositions et une expertise sur le sujet :

Le Logement et l’Urbanisme Selon les Verts :

Pour Ma Part, je pense que les Verts (et les Jeunes Verts) ont tout interet à accentuer leur travail médiatique et militant sur le Logement et l’Urbanisme.

Car quand on parle de ce sujet on parle Lotissements, Urbanisme, extension de la ville, services publics et commerces de proximité…

Mais on parle également Transports  (qui doivent être à proximité, pour que les gens puissent se déplacer au boulot…) (piétons, bus, vélo…)

Et également plusieurs autres facettes liés à l’environnement :
Energies (habitats écolos, autosuffisance énergétique, chauffage, …)
Agriculture, Espaces Verts…  : le logement peut grignoter les terres agricoles ou terres encore sauvegardés… la qualité des sols, de l’eau… et bien entendus les espèces animales et végétales…

Bref le Logement permet de façon Populaire, Imagée, et Facilement de parler de la globalité des solutions écologiques : avec les côtés “utopiques” permettant de faire “rever” les gens…
Avec le Logement et l’Urbanisme on parle Social, on parle Economie (relocalisation…) et on parle de Nos solutions Ecolos

Et surtout on parle de la vrai vie des vrais citoyens : le prix du logement, le prix du chauffage, comment se déplacer, comment manger et à quel prix (agriculture bio de proximité) … on parle qualité de l’environnement proche (air, eau… et donc la santé de tous !)

D’autant plus que comme le rappele Yves Fremion Les Provos (hippies politisés en Hollande dans les années 60) furent certainement les premiers écolos politiques dans le monde.  Et que l’un de leur thème central était un autre urbanisme.
Provos également à l’origine de la mise en place de vélos gratuits un temps : l’occasion de parler prochainement du Vélib, de Vélorution…

Préparer l’avenir

3 ou 4 débats sont nécessaires pour bien préparer l’avenir des Verts et de l’Ecologie Politique. Et donc le prochain Congrès.
La Définition de l’Ecologie Politique et de son avenir : revenir aux sources, prendre en compte le Grenelle, Hulot, Bové…
L’existence même des différentes stratégies des Verts
Les rapports des Verts avec la Gauche : évolution du PS, de l’Anticapitalisme… Mais aussi des autres partis… et même le Centre (Modem)
Et enfin se nourrissant de tout ça, établir aussi ce qui nous différencie, l’accentuer pour exister (reflexion sur la décroissance, l’antiproductivisme…)

Rouge Orange Vert : alternatives pour demain ?

Les résultats aux municipales ont tendance à aller dans ce sens.
La Rouge avec la LCR d’un côté qui tente de s’élargir en devenant Parti Anti Capitaliste et le PCF qui a su freiné sa chute
L’Orange avec Le Modem qui a partiellement réussi son pari mais qui devra trouver sa voie (notamment en terme de programme) …
Le Vert avec les Ecologistes , ces Verts que l’on disait mort et qui sont toujours là…

Et le PS dans tout ça, principal parti de gauche en terme de voix, qui va devoir faire face à ces 3 alternatives…
Et si les Verts étaient les seuls à pouvoir faire la synthèse idéale entre (pour simplifier) : Démocratie (institutions) , Social et Environnement…

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Ecologie Avenir de La Gauche ?

Comprendre et imaginer une rénovation. La rénovation de la gauche, mais aussi de l’écologie politique. Jean Zin que l’on situerait plutôt volontier dans les écolos révolutionnaires et Benoît Lechat de Etopia (nos amis belges : centre d’animation et de recherche en écologie politique)

Jean Zin nous parle donc de l’écologie politique comme avenir de la gauche quand Benoit nous parle d’écologie et réforme de la gauche.

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Les Tendances chez les Verts :

Si les Verts sont d’accord sur 90% du programme les différences de tendance s’expliquent à la fois par l’importance que l’on donne aux axes majeurs du programme et aux relations que l’on souhaite avoir avec les autres partis

Je vois se dessiner 4 tendances principales. J’avais déjà fait un billet pour mieux comprendre les tendances chez les Verts .
Autres liens à visiter :

ECOLO / Les Alter Gogoche / Les Autonomistes loyalistes / Les Gardiens du temple  d’une façon caricaturale :

Ecolo étant la branche Ecolo , Les Alter Gogoche étant les pro gauche de la gauche et altermondialistes , Les Autonomistes loyalistes étant ni pour l’alliance/fusion à gauche gauche ni avec le PS , les Gardiens du temple étant plutôt peuplé de pro PS réformateurs…

Un petit tour sur les actuels contributions des Verts donne une bonne idée

Il y a 2 ans j’avais écris ces billets : Quel Vert pour les présidentielles ? Bien que non adhérent je m’étais posé la question :  dès le début j’ai été partagé entre ces deux là

Je me souviens également de quelques vidéos où Cecile m’a impressionné :

sur le fait que les électeurs du FN ne sont pas tous des fachos et que la gauche (et les Verts) peuvent et doivent les faire revenir à gauche… (sans pour autant proposer des solutions de droite : sécuritaire…)


lyon serie questions 2
envoyé par daphcom


sur le fait qu’une génération (les 15-30 ans) qui sont ou vont être des électeurs, n’ont connu que la crise et même les crises : écologique (tchernobyl, pollution…) , social, scandale politico financier, chomage, … et pourtant d’après un sondage ces jeunes croient en l’utilité de la politique (mais ne votent pas !)


sevres questions serie 1
envoyé par daphcom

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Nouvelle Gauche Vs Vieilles Gauches ?
Le billet d’Alain Lipietz :

Longtemps, le grand débat a opposé chez les Verts les partisans du « ni droite ni gauche » et les partisans de l’alliance prioritaire à gauche. Et, à l’intérieur de la gauche, les Verts priorisaient ceux qui étaient les moins productivistes et les moins étatistes, c’est-à-dire plutôt le PS ou certaines tendances libertaires ou associatives que le parti communiste.

Le vote du Cnir du 13 ami 2007, en décidant que les Verts n’avaient plus d’allié privilégié, allait complètement rebattre les cartes. Un nouveau clivage apparaît.

Il y a ceux qui (comme moi) considèrent que les Verts représentent d’abord une force autonome, certes de gauche (au sens où on l’entend depuis 1789, c’est-à-dire plus transformatrice, par opposition à la droite, plus conservatrice), mais en tout cas une nouvelle gauche, une « gauche pour le XXIè siècle », passant, quand il est possible et nécessaire, contrat avec la « vieille gauche ».
On pourrait l’appeler « troisième gauche ».Soit que l’on fasse référence à l’opposition traditionnelle entre gauche réformiste et gauche révolutionnaire : et les Verts apparaissent alors comme des « réformistes radicaux ». Soit que l’on fasse référence à l’opposition de la fin du 20e siècle entre une première gauche, étatiste, et une deuxième gauche, régionaliste, européenne et plus autogestionnaire : et les Verts empruntent à cette « première gauche » la nécessité de protection publique collective, et à la deuxième gauche la volonté d’autonomie des agents et des groupes.

Et puis il y a ce que révèle l’offensive de Jean-Vincent Placé : il existe aussi chez les Verts une position considérant les Verts comme une tendance parmi d’autres de « la gauche » institutionnelle (Jean Vincent Placé était significativement candidat dès le premier tour sur une liste municipale conduite par un chevènementiste). Les Verts devraient respecter en tout temps un pacte républicain incluant vraisemblablement des « centristes de progrès » de nuances MRC ou Modem. Proposition stratégique évidemment décisive, car, dans ce cas, l’écologie politique ne pourrait jamais devenir politiquement hégémonique au sein de la gauche, à la manière dont les socialistes ont remplacé, au cours du 20e siècle, les radicaux, comme ceux-ci avaient remplacé, au 19e siècle, les libéraux. J’avais dans mon billet précédent examiné comment la « nouvelle gauche » pourrait remplacer la « vieille gauche »

Bien entendu il faut peser les mots de Alain Lipietz surtout avec le Congrès approchant ;) . La Think Tank Ecologie Nouvelle (De Rugy) fait ce type de constat :

Le projet socialiste, épuisée idéologiquement, apparaît à bout de souffle pour relancer le mouvement de la gauche. Une nouvelle gauche, d’essence écologiste, a devant elle l’opportunité historique de prendre la relève de la vieille gauche du XIXème et XXème siècle. La gauche du XXIème siècle sera écologiste ou ne sera pas ! Après tout, les socialistes n’ont-il pas pris le relais de la gauche des mains des républicains ?

A méditer… A méditer aussi (propos qui font suite aux municipales) :
Il s’agit, pour Mme Voynet, de “contribuer à refondre, à revitaliser une gauche crédible dans laquelle les écologistes ne sont pas le truc en plus” mais “au coeur du projet”.
“On n’a pas à sous-traiter au Parti socialiste, empêtré dans ses questions de leadership, de congrès, le soin de refonder la gauche”, a-t-elle estimé.

Je vais même citer Billard :
“on ne peut pas continuer sur le choix strict entre alliance avec le PS ou des listes vertes autonomes”. Il y a une “autre solution”, “voir comment construire l’alternative”, autour de listes “éco-citoyennes” comptant dissidents PS ou PCF, parfois LCR, des forces “capables de prendre des mairies contre de vieux appareils usés”

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Et les Présidentielles en 2012 ?

Voter utile est inutile
3 ème présidentielle perdu par la gauche, et tout particulièrement par le PS. Le vote utile aura sauvé la seconde place mais pas la gauche. Preuve qu’il n’était pas très utile…

Des primaires à gauche et quel type de primaire ?
J’y reviens et j’y tiens. Si un jour il y a primaire, le gagnant ne devra pas être celui qui s’impose aux autres mais celui qui pourra regrouper une équipe, les résultats des primaires étant un moyen de mesurer le poids de chacun dans cette équipe…

Il s’agit donc d’établir de nouveaux rapports entre les composantes de la gauche…

Sarkozy veut casser l’Eolien

Les pouvoirs publics s’apprêtent à soumettre par décret les parcs éoliens à la procédure d’autorisation des “installations classées pour la protection de l’environnement” (ICPE) qui encadre les équipements présentant les dangers et les risques de pollution les plus importants. Encore une fois Sarkozy se fout de nous avec son Grenelle. Aucun pays au monde n’a jamais mis en oeuvre, ni même envisagé, un encadrement aussi rigide. Le développement des parcs éoliens est déjà très encadré : avec cette nouvelle mesure on veut entraver son développement. Plus d’infos dans l’article du Moniteur.

Pendant ce temps les incidents nucléaires pleuvent : mais ce n’est rien ! (avec complicité de l’Etat)

Les 10 petits Nerds

Le premier vrai thriller Geek. Une perle dont je suis tombé tout de suite fan. Imaginez : vous êtes sur MSN. Puis vous êtes mystérieusement invités dans une fenêtre de discussion à plusieurs. Là d’autres ont été aussi invités. Tous des inconnus. Pire que Lost ou encore Cube… Ou même Saw ;) . Là commence alors l’aventure. La fenêtre MSN semble maudite : elle refuse de se fermer. Pire vous refusez tous de rebooter brutalement votre PC (pour des raisons obscures).

Roman publié par épisode sur Internet “Les 10 petits Nerds” propose un thriller mélant “conversations Msn” et Flashback permettant de mieux faire connaissance avec chacun des mystérieuses protagonistes.
Car tous ont quelquechose à cacher, tous semblent avoir un point commun, et tous sont bloqués ici, sur MSN…
En sortiront il indemme ?
Les twists finaux (souvent en fin d’épisodes) et autres retournements de situations sont fréquents : vous serez agréablement surpris à chaque fois… Si en plus vous êtes vous même un Geek voir même un Nerd vous serez très amusés par les nombreuses références et situations…

Prof. Nena a rejoint la conversation.

[US@] - L33T0N YeLLoW a rejoint la conversation.

-=Jolie Mimosa=- ^_^ !! a rejoint la conversation.

Alexis a rejoint la conversation.

FauSt a rejoint la conversation.

Manabu-Senseï a rejoint la conversation.

L’aventure commence… A côté Lost c’est de la merde !

Travailler dans le nucléaire ?

Voici un reportage intéressant à ce sujet....

Départ pour la Grèce

J'embarque, samedi 19 août 2008 à 18h00 et quelques le 22 juillet, pour Athènes Santorin.

Non, ne pleurez pas, je reviens début août, frais, dispo et bronzé. En pleine forme ! Ce blog va évidemment être fermé aux commentaires le temps de mon périple. Pour avoir des nouvelles, les amis peuvent compter sur une carte postale ou un SMS, les autres peuvent guetter mon compte Twitter.

En gros, après une ballade dans le Péloponnèse, nous irons nous poser là (mmh, Naxos...) :

En fait on va là, Santorin :


Agrandir le plan

Parce que c'est vous, je vous laisse avec les groupes à la con que j'ai plus ou moins récemment rejoint sur Facebook. Que des causes qui méritent qu'on se batte !

Et un sérieux, au moins un : J'économise l'énergie.

Ça vous aidera à passer le temps alors que les clients, les fournisseurs, les responsables, les subordonnés, les citoyens, etc. partent en vacances. Au fait, vous reprendrez bien un peu de Gershwin, Mendelssohn et Abba ?




Au menu pour le retour : le boulot, les journées d'été des Verts à Toulouse (on est hype, on est aussi sur Facebook), le congrès des Verts (celui du PS juste avant) et quelques surprises marnovalloises.

Solidarité ou responsabilité, je crois voir s'effriter les décombres d'un mondre ancien

L'omniprésence du concept de responsabilisation dans la bouche de nos décideurs n'est pas innocente.Elle est à lier selon moi avec les 40 ans de mai 68.

Tiens donc pourquoi ce mélange (d)étonnant?

Car dans la critique de mai 68 est également omniprésente celle du relachement des moeurs de l'individualisme, de la critique des figures morales d'autorité.
Dans l'esprit de ces pourfendeurs de mai 68, l'autorité, les codes moraux sont les seuls éléments capable de faire fonctionner la société et de faire tenir ensemble tout un peuple.

Face à l'effritement supposé ou réel des religions, de la morale d'essence laïque ou religieuse, ils sont tentés de vou